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La lecture du dernier journal municipal de la ville d'Aubagne donne une idée de ceux qui  dirigent  notre ville.
 

1) L'adjoint à l'éducation se réjouit de sa politique dans les cantines scolaires. Il est bien le seul !

Démolir un  service public qui donnait satisfaction aux parents et qui était peu coûteux pour eux,  lui substituer un système kafkaïen et s'en réjouir, il fallait le faire !   Il l'a fait.

Pour s'inscrire à la cantine, il faut maintenant un préavis de quatorze jours. L'année dernière le matin même suffisait ! A 9 heures du matin, le nombre de repas total était connu de la cuisine centrale directement informée par les écoles. Les cantines étaient desservies un peu plus de deux heures après. Où était le gaspillage ?

Nous sommes revenus au début du 20° siècle quand le téléphone et les réfrigérateurs n'existaient pas !  C'est ou de l'incompétence ou un sabotage délibéré du service pour ouvrir un boulevard à la restauration privée en odeur de sainteté chez les édiles marseillais. Restauration privée qui attend avec impatience son heure avec  l'avènement de la métropole !

2) On constate aussi que les emplacements réservés à l'expression de l'opposition municipale dans l'A.J.J. (1) restent blancs sous prétexte de documents parvenus hors délais ?

   Ce genre d'incident s'est déjà produit une fois avec l'actuelle municipalité.

Nous ne nous souvenons pas que la même chose se soit déjà produite avec les municipalités précédentes. Peut-être que l'aspect humain et l'idée que les concitoyens élus avaient droit à des égards  l'emportaient alors sur le côté mécanique et  bureaucratique  promu par le nouveau  pouvoir en place à Aubagne. Quand l'opposition avait un  texte à publier et qu'elle était en retard, on téléphonait pour lui rappeler. Nous étions entre Aubagnais d'opinions différentes. Pas entre ennemis.

On prête à Voltaire la citation suivante : « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. »

Pour la nouvelle municipalité, c'est plutôt : "je déteste vos critiques et je les crains, en conséquence nous nous servirons du moindre prétexte pour que vous  ne les exprimiez pas."

Censure ou pas, la vérité sur la bureaucratie au pouvoir fera son chemin dans l'esprit des Aubagnais !

(1) A.J.J. : Aubagne au jour le jour

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